• François Morin

Comment parler des petits boulots ?

Les points importants

  1. A l’envers

Il y a un travers très courant chez les candidats : commencer par évoquer ce que leur a apporté « le petit boulot » avant même d’expliquer ce dont il s’agit et ce qu’ils ont fait. C’est une vraie erreur car le jury ne peut évaluer les apports d’une expérience sans connaître le contenu de cette expérience. Donc vous parlez dans le vide lorsque vous évoquez les apports en premier ; pire, vous refusez d’établir un contact avec le jury car vous ne lui présentez pas la base nécessaire à sa compréhension de votre propos.

Exemple : « J’ai travaillé pendant 2 mois comme assistant de production sur un téléfilm. Cette expérience m’a appris la rigueur et permis de découvrir que j’aime vraiment le monde du cinéma… »

  1. La visualisation

Le jury a besoin de vous imaginer en situation. C’est fondamental. Des images doivent circuler dans sa tête. De votre côté, c’est simple : vous avez vécu cette expérience ; donc les images, vous les avez déjà, elles viennent automatiquement. Pensez simplement que le jury ne les a pas. Il est donc important que preniez le temps d’installer cette expérience, de bien décrire le contexte.

  1. Du factuel

Quand on évoque un « petit boulot », on attend de l’action. Pas de grands concepts, pas de verbiage, des faits. Soyez factuels, décrivez très précisément vos actions.

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